Pause lecture #10

Encore une fois ce mois-ci je me suis attaquée à un énorme pavé de huit cent pages – qui n’est autre que la suite du tome du mois dernier – donc forcément, j’ai un peu moins lu en quantité d’histoires mais je totalise quand même plus de mille pages à mon actif. J’ai aussi voulu prendre mon temps pour ce tome deux étant donné que le troisième sort mi-novembre et que je n’avais pas envie de sortir de cet univers trop tôt. Mais je m’égare. J’ai aussi voulu terminer ce mois avec Girl, Serpent, Thorn de Melissa Bashardoust, qui ne figurera pas parmi la liste parce que je l’ai définitivement reposé au bout d’une cinquantaine de pages. Je n’ai pas du tout accroché au style d’écriture, ainsi qu’à l’histoire. J’ai donc préféré – ce qui reste si rare – m’arrêter là.

La Passeuse de Mots (tome 2) – Alric & Jennifer Twice

La Cité Immergée n’aura pas laissé Arya et ses compagnons indemnes. De retour sur le Narcisse, convaincue par les deux nouveaux pouvoirs qui lui ont été délivrés, Arya croit plus que jamais à ce lien indéfectible qui relie tous ceux qui l’accompagnent sur son chemin et à l’espoir qui grandit chaque jour de retrouver les héritiers d’Hélianthe et sa famille. Pourtant, une tout autre réalité s’impose à elle. Celle d’un détour inévitable parmi les dunes brûlantes du désert, d’une traversée dans le temps et de la découverte d’âmes aimantes prêtes à braver les interdits. La menace des soldats de Verre, quant à elle, se répand comme du venin sur les terres d’Hélios et le danger s’accroit de jour en jour. Arya le sait, les liens du cœur et de la vérité scelleront son destin de Passeuse de Mots à jamais.

J’ai pris le temps d’apprécier ce tome deux sur trois semaines. J’ai beaucoup beaucoup aimé, j’ai eu un énorme coup de foudre pour le peuple de Killian, les Solzariens, leur langue si poétique et tous ces nouveaux personnages qui m’ont tous touchés. Killian a toujours une aussi immense place dans mon cœur et Arya m’impressionne de par son caractère et son pouvoir qui grandissent. J’ai trouvé que Saren marquait enfin un peu plus sa place de figure paternelle, qui est toujours aussi attachante. La révélation de ce deuxième tome ne m’a pas plus choquée que ça, je crois que je m’y attendais au fond et de plus en plus au fil des pages. J’ai quand même lâché quelques larmes pour certains passages mais hâte de voir ce que le troisième et dernier tome nous réserve. Je n’ai en revanche pas hâte de terminer cette saga qui a définitivement trouvé sa place dans ma bibliothèque. J’ai également découvert qu’une édition hardback était sortie pour le premier tome et elle va filer directement dans ma wishlist pour Noël !

Amande – Won-Pyung Sohn

Yunjae, 15 ans, n’arrive pas à ressentir les émotions. Son amygdale cérébrale, son « amande », ne fonctionne pas bien. Alors, pour se fondre dans la masse, il doit retenir les codes de la société comme les tables de multiplication : imiter les autres quand ils rient, dire bonjour, s’il te plaît, merci quand il faut… Paraître « normal », en somme. Quand une tragédie bouleverse sa vie, il se retrouve seul face à l’adversité. Contre toute attente, Gon, un garçon de son âge rebelle, colérique et violent, s’intéresse à lui. Entre eux naîtra une amitié improbable qui permettra à Yunjae d’expérimenter ses premières émotions. Mais devenir plus humain et s’ouvrir aux autres a un prix…

C’est touchant, c’est dur, c’est parfois très violent, parfois doux, parfois déroutant. J’ai lu ces trois cents pages et quelques en deux jours, ça se lit très rapidement, avec de très courts chapitres. J’aime beaucoup ce format, j’ai toujours l’impression d’être encore plus happée dans l’histoire, avec un vrai rythme soutenu. C’est très bien écrit, on se sent totalement à la place du personnage principal, ce qui met un peu mal à l’aise parce que, tout comme lui, on se sent impuissant et incapable de ressentir quoique ce soit. Je ne sais pas vraiment si j’ai aimé, je crois que c’est un mélange de plusieurs émotions finalement, disons que j’ai aimé l’atmosphère, les relations mais la violence et la non émotion m’ont assez troublé. Ça reste une bonne découverte.

Sous des flocons d’argent – Laura Wood

1931. Freya quitte sa ferme natale des Cornouailles. A dix-huit ans seulement, elle décide de suivre ses rêves d’enfant et de devenir comédienne. Dans le train qui la conduit à Londres, elle fait la rencontre de Kit, un jeune auteur en herbe. Leur complicité est immédiate et il lui propose d’intégrer sa compagnie de théâtre. Freya voit déjà son avenir tout tracé… Entre glamour et vie sur les planches, elle se sent enfin à sa place. Pourtant, au gré des tournées, un amour éclot, bouleversant tous ses plans. La magie de la scène cache parfois une réalité tout autre…

J’étais si heureuse de retrouver certains personnages et certaines références de Sous un Ciel d’Or ! J’avais eu un vrai coup de cœur pour ce roman et son personnage principal, Lou. Cette fois-ci nous suivons sa petite sœur, Freya, qui rêve de devenir comédienne. Drôle, avenante, ambitieuse, c’est un personnage haut en couleur qui ne m’a pas déplu mais pour lequel j’ai eu plus de mal à m’identifier. Encore une fois, nous rencontrons plein de nouvelles personnes, toutes aussi attachantes les unes que les autres, avec un gros plus pour Nora et Kit. Forcément, on peut se douter de l’issue de l’histoire concernant son histoire d’amour mais je n’aurais jamais imaginé la fin qui la concerne elle. C’est une belle histoire, avec une jolie morale. J’ai envie de mentionné tout spécialement la scène du pique-nique sous la neige, qui m’a juste fait fondre d’amour.

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